extrait de la lettre de Myriam

C’est avec beaucoup de sincérité que je vous écris cette lettre : récemment vous m’avez invitée à une après-midi « talents de femmes », j’ai découvert ce jour là des communautés de culture de tous horizons et de tout âge, des femmes heureuses de partager un moment autour d’une tasse de thé, de gâteaux faits maison, de délicieuses crêpes. Heureuses d’échanger un regard, un sourire, heureuses d’improviser avec un petit rien une véritable pièce de théâtre, de participer à des ateliers pour apprendre les unes des autres, heureuses d’oser s’exprimer, dire leurs peurs, leurs craintes, mais aussi leurs joies. Puis toutes ces jeunes femmes et jolies jeunes filles se sont tenues la main pour partager une danse. J’ai senti que ces femmes étaient le reflet d’une intelligence morale : malgré ce que certaines vivent au quotidien, elles gardent la foi. J’étais avec ma tante, et celle-ci m’a glissé à l’oreille : « Je me sens étrangère, mais c’est intéressant de découvrir ce qu’elles vivent ». Moi au contraire, je me suis sentie à l’aise, je me suis sentie bien auprès d’elles, comme si nous partagions le même fardeau : l’indifférence humaine. Mais nous partageons aussi la joie d’aimer notre prochain.

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